Aller au contenu
Inscris-toi et cumule des points à chaque achat   —   Livraison gratuite sur toutes les commandes   —   Ingrédients naturels sans additifs synthétiques   —   Argent : 5% · Or : 8% · Platine : 12%   —   Échange tes points contre des codes promo   —   Inscris-toi et cumule des points à chaque achat   —   Livraison gratuite sur toutes les commandes   —   Ingrédients naturels sans additifs synthétiques   —   Argent : 5% · Or : 8% · Platine : 12%   —   Échange tes points contre des codes promo   —   Inscris-toi et cumule des points à chaque achat   —   Livraison gratuite sur toutes les commandes   —   Ingrédients naturels sans additifs synthétiques   —   Argent : 5% · Or : 8% · Platine : 12%   —   Échange tes points contre des codes promo   —   Inscris-toi et cumule des points à chaque achat   —   Livraison gratuite sur toutes les commandes   —   Ingrédients naturels sans additifs synthétiques   —   Argent : 5% · Or : 8% · Platine : 12%   —   Échange tes points contre des codes promo   —   
1753 SKINCARE

Mythe Décrypté

Microplastiques peau – quand le gommage va trop loin

Par Christopher Genberg

Les microplastiques dans les soins peuvent sembler être le méchant idéal : gommages, paillettes et certains agents filmogènes prennent souvent toute la faute. Mais la réalité est plus nuancée. Tout dépend de l’ingrédient, de son usage et de ce dont votre peau a vraiment besoin.

Microplastiques peau – quand le gommage va trop loin

Les microplastiques peau sont-ils toujours un souci ?

Le mythe le plus répandu, c’est qu’une particule synthétique sur la peau serait automatiquement un problème. En pratique, polyethylene et acrylates copolymer n’ont pas le même rôle dans une formule : l’un peut apporter de la texture ou un effet gommant, l’autre former un film lisse. Pour la peau, la vraie question concerne surtout la tolérance, les frottements et l’usure inutile.

Là où le débat est plus vif, c’est sur l’environnement. Les microplastiques peuvent finir dans les eaux usées, puis devenir une question de milieu marin et de possible bioaccumulation dans les écosystèmes. Les restrictions progressives de l’UE jusqu’en 2027 montrent que le sujet est pris au sérieux, mais aussi qu’une bonne régulation n’est pas la même chose qu’une panique à chaque mot synthétique sur une liste INCI.

Donc non, ce n’est pas une histoire de bien contre mal. Un produit peut très bien convenir à la peau tout en étant moins judicieux pour l’environnement. La meilleure question est plutôt : avez-vous vraiment besoin de ce gommage agressif, ou un geste plus doux ferait-il le travail avec moins de dégâts collatéraux ?

Cinq gestes plus malins

1

Quittez le gommage dur

Si votre nettoyant ressemble à du papier de verre, votre peau n’a probablement pas besoin de plus d’abrasion. Choisissez une formule plus douce qui enlève les impuretés sans attaquer la barrière.

2

Lisez l’INCI sereinement

Voir polyethylene ou acrylates copolymer ne doit pas déclencher la panique. Demandez plutôt pourquoi l’ingrédient est là, et s’il existe une formule plus simple pour faire le même travail.

3

Réduisez les paillettes

Les paillettes dans les soins et le maquillage sont rarement indispensables au résultat. Si vous voulez diminuer la charge plastique, commencez par les produits utilisés chaque jour et souvent rincés.

4

Privilégiez les listes courtes

Une liste courte n’a rien de magique, mais elle signifie souvent moins de compromis superflus. Elle rend aussi la formule plus facile à comprendre.

5

Pensez aux eaux usées

Ce que vous rincez de votre visage ne disparaît pas comme ça. Une routine plus consciente regarde aussi les cours d’eau et ce qui finit dans le système.

Comment faire mieux, simplement

Comment faire mieux, simplement

La réponse pragmatique n’est pas de traquer chaque synthétique sur l’étiquette, mais de choisir des produits qui font le travail sans couches inutiles. Au Naturel Makeup Remover en est un bon exemple : huile MCT, nettoyage doux et liste d’ingrédients volontairement courte. Pas de conservateurs superflus, pas d’effet plastique pour faire joli.

Pour des soins qui doivent vraiment respecter la peau, la même logique compte encore davantage. Le DUO-kit avec The ONE et I LOVE repose sur une idée simple : une huile régulatrice et un sérum CBG apaisant, plutôt qu’un nettoyage agressif et des routines surchargées. Moins de bruit, plus de fonction. Pas un trophée moral, juste une manière plus cohérente de laisser la peau tranquille.

Si vous voulez une routine qui a du sens pour la peau et en dehors de la salle de bain, commencez par ce qui est facile à changer. Supprimez le superflu, réduisez les frottements et choisissez des formules qui n’ont pas besoin d’additifs douteux pour paraître efficaces. C’est là que 1753 devient évident.

Voir les produits

Questions fréquentes

Les microplastiques dans les soins sont-ils mauvais pour la peau ?

Pas automatiquement. Pour la peau, l’irritation, les frottements et la structure globale de la formule comptent plus que le mot microplastiques lui-même. Certains ingrédients synthétiques sont utiles, mais cela ne veut pas dire qu’ils sont toujours nécessaires.

Pourquoi parle-t-on autant de l’interdiction UE en 2027 ?

Parce que l’UE limite progressivement les microplastiques ajoutés intentionnellement dans plusieurs catégories de produits jusqu’en 2027. C’est surtout une mesure environnementale, pas une preuve que chaque ingrédient de ce type est mauvais pour la peau.

Le polyethylene est-il toujours un problème ?

Non, cela dépend du contexte et de l’usage. Il peut avoir une fonction dans une formule, mais si vous voulez réduire la charge plastique, il est logique de s’en passer quand de meilleures options existent.

Que choisir à la place ?

Optez pour un nettoyage doux et des formules plus courtes. Au Naturel Makeup Remover et le DUO-kit sont de bons exemples de produits qui évitent beaucoup d’éléments contestés et se concentrent sur l’essentiel.

Moins de bruit, plus de peau

Commencez par une routine légère, réfléchie et libérée du plastique inutile.